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La fraude à la carte bancaire sur Internet explose

Selon les associations de consommateurs, sites et banques ont tardé à mettre en place des systèmes de sécurisation.

Selon l'UFC Que Choisir, la fraude à la carte bancaire pourrait atteindre 850 millions d'euros d'ici à 2020.

Selon l'UFC Que Choisir, la fraude à la carte bancaire pourrait atteindre 850 millions d'euros d'ici à 2020. (photo archives Laurent Theillet/« Sud Ouest »)

Commander son billet de train sur Internet se complexifie un peu. Désormais, le numéro de carte bancaire et le cryptogramme visuel (les trois derniers chiffres au dos) ne suffisent plus. Au-delà d'un seuil de commande, le site de l'agence de voyages de la SNCF, VoyagesSNCF. com, redirige désormais le client vers le site de sa banque, où des informations qu'il est seul à connaître lui sont demandées. La banque valide ensuite la transaction auprès du commerçant. Cela s'appelle le « 3D secure » ou système d'authentification fort (voir l'article de Commentcamarche.net). VoyagesSNCF.com, l'un des sites de e-commerce les plus visités en France, a généralisé ce système depuis quelques semaines. Et d'autres sites pourraient suivre.

En hausse de 50 % en dix ans

C'est que la sécurité des paiements sur Internet, que l'on croyait acquise depuis quelques années, réserve quelques surprises. Selon les chiffres publiés par l'Observatoire des cartes de crédit, la fraude par carte bancaire sur Internet a représenté 120 millions d'euros en 2010.

« En recoupant le montant total de la fraude Internet en 2010 et le montant moyen d'une fraude cette année-là (119 euros pour une carte interbancaire), on se rend compte qu'au total il y a eu plus de 1 million de fraudes sur Internet en 2010, soit deux fraudes par minute en France ! » s'alarme l'association de consommateurs UFC Que Choisir. Selon l'Observatoire des cartes de crédit, le taux de fraudes n'aurait pas, malgré une nette augmentation, littéralement explosé et resterait borné à 0,26 %. Mais il est devenu le « poste de croissance unique de la fraude » en France. « Désormais, la fraude sur Internet représente 62 % du volume de la fraude à la carte bancaire », avertit Serge Maître, président de l'Association française des usagers des banques (Afub).

En clair, l'e-commerce, dont les volumes de transaction ont fortement augmenté ces dernières années - avec un chiffre d'affaires de 37 milliards d'euros -, plomberait les chiffres de la fraude à la carte Bleue, en augmentation de 50 % depuis 2002. Et la prospective avancée donne le vertige : « Pour un commerce électronique représentant 25 % de l'ensemble du commerce, chiffre considéré comme plausible d'ici à 2020 dans la plupart des études, la fraude atteindrait les 850 millions d'euros ! » prévient l'UFC Que choisir.

Complexification de la vente

Quelles sont les modalités de ces fraudes ? « On peut penser que la communication des données sur Internet est en grande partie sécurisée. Mais le problème du vol de données demeure », estime Serge Maître. Le scénario le plus classique est, outre le vol de carte de crédit, la simple copie des données confidentielles écrites sur la carte. Un geste simple à partir du moment où le fraudeur peut se trouver en possession de la carte pendant quelques secondes. Le fraudeur peut ensuite effectuer ses achats sur Internet, muni des données copiées. « Le cas d'école, c'est le serveur d'un restaurant qui part quelques secondes avec votre carte pour aller chercher la machine », explique le président de l'Afub.

Quid des procédures de sécurisation ? Selon les associations de consommateurs, la France resterait à la traîne en Europe. Les systèmes d'authentification forts, du type « 3D secure », disponibles depuis 2008, n'auraient enthousiasmé ni les banques ni les sites de commerce électronique. « Sous l'impulsion de la Banque de France, les petits sites s'y sont mis rapidement. Mais les gros ont pu trouver ce dispositif disproportionné. Car il complexifie également le tunnel de vente », reconnaît-on à la Fédération e-commerce et vente à distance (Fevad), un syndicat de commerçants électroniques.

À titre d'argumentaire, les sites ont annoncé une chute de 13 % des chiffres de vente liés à l'utilisation de ces systèmes. VoyagesSNCF.com reconnaît également s'être réservé une période pour mesurer l'impact de la mise en place de ce système.

Des systèmes agrémentés

Un comble : la sécurisation ferait peur au client… « Les banques ont peu communiqué sur ces nouveaux procédés. Elles ont également du mal à harmoniser les systèmes qu'elles utilisent », lance Serge Maître. Selon la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil), plusieurs systèmes devraient prochainement être mis en place. Il incombera au consommateur de vérifier que ceux-ci ont bien reçu un agrément de la commission.

Du côté de la Fevad, si on estime que les réticences ont tendance à s'estomper, on tient à préciser que « c'est le commerçant qui supporte le poids de la fraude ». Une affirmation nuancée par l'UFC Que Choisir, qui rappelle que ces pertes sont immanquablement répercutées dans les tarifs, tant des e-commerçants que des banques.

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Nouveau local sur la commune de Brossac

Désormé les ateliers informatiques ont lieux dans une des salle de la mairie de Brossac, où l'équipe c'est agrandie aux fil des semaines.

 

 

L'équipe du Bus mobile, tient à remercier toute l'équipe de la mairie de Brossac pour ce nouvel accueil.

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Invitation aux adhérent(e)s du Bus Mobile

J'invite les adhérent(e)s du Bus mobile du Sud Charente à venir régulièrement sur le blog pour les dernières infos qui sont au minimun une fois semaine,

* La reprise des cours,

* Les dates des vacances,

* Les astuces en ligne,

* La veille technologique,

 

 

Lundi matin 13 février 2012, face à la CDC de Chalais

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Une parution dans le bulletin d'information locale de Brossac

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Antivirus en ligne quelques tests à faire.

Antivirus en ligne

Détectez et éliminez de nombreux virus, vers et chevaux de Troie

 

BitDefender Online Scanner est un antivirus pleinement fonctionnel. Il intègre tous les éléments pour une analyse antivirus complète et une désinfection efficace : il analyse la mémoire, les fichiers, répertoires et disques, les secteurs de boot, avec l'option de nettoyer automatiquement les fichiers infectés.
A noter que cet antivirus fonctionne sous Internet Explorer et utilise la technologie ActiveX.

 

 

Voici un antivirus en ligne totalement gratuit mis à disposition par Panda Software. Il va scanner votre disque dur afin de traquer et d'éliminer les virus et trojans présents sur votre PC. 84% des logiciels espions seront également détectés. Cet antivirus en ligne vous permettra de scanner à tout moment votre ordinateur sans exécuter localement un fichier éventuellement contaminé. Vous bénéficiez de plus d'un outil constamment mis à jour. A noter que cet antivirus fonctionne sous Internet Explorer et utilise la technologie ActiveX.

 

 

En partenariat avec Kaspersky, nous vous proposons d'utiliser gratuitement le Lab On-Line Scanner. L'objectif est de vous offrir un service d'analyse Anti-Virus et Anti-Spywares ponctuel de votre ordinateur. Ce service vous permet de vérifier si votre ordinateur est sain ou bien infecté par un ou plusieurs codes malicieux. Cet antivirus ne permet pas de désinfecter votre ordinateur, son rôle étant simplement de détecter d'éventuelles infections. A noter que cet antivirus fonctionne sous Internet Explorer sur les systèmes Windows 98/Me/NT/2000/XP/2003 et utilise la technologie ActiveX.

 

Cliquez sur ce lien qui vous emmenera sur la page du site de zebulon:

http://www.zebulon.fr/outils/antivirus/antivirus-en-ligne.php#

 

Facebook : la définition de "l'utilisateur actif" en question.

A l'approche de l'entrée en bourse de Facebook, les analyses autour du réseau social vont bon train. En ligne de mire des médias et en particulier du New York Times dernièrement : le concept de l'utilisateur actif dont use et abuse le réseau social. Actif peut-être, connecté à Facebook oui, mais rentable pour le site ? Pas forcément…

Dans son formulaire S-1, document indispensable à toute entrée en bourse aux USA, Facebook annonce disposer d'une base de 845 millions d'utilisateurs actifs mensuels, dont près de la moitié utiliseraient le réseau social au quotidien, soit 483 millions d'utilisateurs.

Des chiffres qui donnent le vertige, mais reste encore à savoir précisément ce que Facebook entend par « utilisateur actif » : dans le document, si le réseau social considère comme actifs les utilisateurs qui se rendent sur le site dans sa version Web ou mobile, il inclut également les personnes qui « partagent du contenu ou une activité avec un ou des amis sur Facebook, ou via un site tiers disposant d'une intégration Facebook ».

En somme, en partant de ce principe, il suffit par exemple d'aimer une page ou de partager un article sur son mur par l'intermédiaire d'un bouton installé sur un site pour être considéré comme un utilisateur actif. Le New York Times donne d'autres exemples, notamment le fait de lier son compte Twitter à Facebook et de faire de ses tweets des statuts automatiques : dans tous les cas, il n'y a pas besoin de se rendre directement sur le réseau social.

Cette nuance est de taille : non seulement elle participe à minimiser le nombre de visiteurs quotidiens réel du site, mais surtout, elle sous-entend que certains « membres actifs » sont impossibles à cibler d'un point de vue publicitaire. « Pensez à ce que cela signifie en termes de monétisation des utilisateurs quotidiens » explique sur son blog l'analyste de Fusion IQ Barry Ritholtz. « S'ils cliquent sur un bouton « j'aime » sans aller sur Facebook ce jour-là, ils ne peuvent pas y être commercialement ciblés, ils ne voient pas la publicité et ne peuvent pas être sollicités par la vente de biens ou de services. Tout ce qu'ils ont fait, c'est dire à leurs amis sur Facebook qu'ils ont aimé quelque chose en ligne. Point barre. »

En d'autres termes, certains utilisateurs actifs de Facebook ne sont pas rentables pour le réseau social, qui a fait du ciblage publicitaire l'un de ces fers de lance ces derniers mois, quitte à s'attirer les foudres des chiens de garde de la vie privée.
En somme, si cette définition de l'utilisateur actif permet à Facebook d'annoncer des chiffres vertigineux, elle pourrait néanmoins lui causer quelques torts auprès d'éventuels investisseurs, à l'approche de son entrée en bourse. Reste à savoir si le réseau social saura aplanir la situation à temps.

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Reprise des ateliers le lundi 13 février 2012

Normalement les conditions météos de la semaine prochaine devraient être un peu plus doux et la reprise des ateliers aura bien lieu.

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Dernières nouvelles pour les conditions climatiques de fév 2012

La décision a été prise que tous les cours de cette semaine seraient annulés

bulletin météo sur les liens suivants

Pour la commune de Blanzac: http://france.meteofrance.com/france/meteo?PREVISIONS_PORTLET.path=previsionsville/160460

Pour la commune de Brossac: http://france.meteofrance.com/france/meteo?PREVISIONS_PORTLET.path=previsionsville/160660

Pour la commune de Barbezieux: http://france.meteofrance.com/france/meteo?PREVISIONS_PORTLET.path=previsionsville/160280

 

Exceptionnellement le bus mobile sera immobile le semaine du 06 fév au 10 fév 2012

Voici les quelques images du bus dans la cour du collège le lundi 6 février 2012

 

 

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Avec Bouncer, Google renforce la sécurité de l'Android Market

Android Antivirus Logo Mikeklo

Afin de faire face au nombre croissant de malwares envahissant l'Android Market, Google annonce la mise en place d'un nouveau système de sécurité.

De Droid Dream Light à Android.Pjapp en passant par GGTracker, le nombre de malwares découverts au sein des applications Android ne cesse d'augmenter tout comme ces dialers qui passent discrètement des coups de fil vers des numéros surtaxés. Le nombre de smartphones Android activés aurait enregistré une progression de 250% sur un an et Google aurait enregistré plus de 11 milliards de téléchargements sur son kiosque.

Jusqu'à présent, trois couches de sécurité étaient implémentées. Les applications intègrent ainsi un système de sandboxing (bac à sable) « afin de dresser des murs virtuels entre les applications et les autres logiciels sur le terminal ». Google précise alors qu'une application vérolée ne pourra pas accéder aux autres données du téléphone. Outre le système de permissions permettant au mobinaute de savoir quelles données seront précisément accessibles par une application installée, il serait particulièrement facile de repérer un malware et Google est en mesure d'ôter celui-ci à distance.

Via l'un de ses blogs officiels la firme de Mountain View annonce l'implémentation d'un nouvel outil baptisé Bouncer. Ce dernier scanne l'Android Market à la recherche de malwares et ajoute un nouveau système de soumission pour le développeur. Dès qu'une application est proposée pour publication, Bouncer analyse cette dernière à la recherche de « malwares, spywares et chevaux de Troie connus ». Bouncer est également capable de repérer les applications dont le fonctionnement semble suspect (ex : dialers) en comparant son code à ceux d'autres préalablement identifiés.

Hiroshi Lockheimer, vice-président de l'ingénierie pour Android, ajoute : « en fait nous faisons tourner chacune des applications sur les serveurs de Google pour simuler la manière dont elles fonctionneront sur les terminaux Android et pour chercher d'éventuels comportements malveillants cachés ». Google passe également en revue les comptes des nouveaux développeurs.

Reste à savoir si ces efforts permettront à Google de proposer un écosystème plus sécurisé. Notons que ces mesures sont seulement mises en place sur l'Android Market. Des hackers pourraient en revanche continuer de tenter les mobinautes à activer la fonctionnalité sources inconnues permettant de récupérer des applications non Market en proposant gratuitement de fausses applications payantes.

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Nouveau lieu de formation à Blanzac

De  nouveaux locaux nous accueil à Blanzac, le Pôle Multimédia nous ouvre ses portes tous les mercredis matins

pour accueillir les adhérents de l'Espace Mobile du Sud Charente.

Nous remercions Florence FAUCONNIER, ainsi que les élus, pour la facilité d'échange entre nos différentes structures.

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